Partez en voyage avec la récente sortie de Comment traduire cet amour ? et accompagnez les protagonistes dans leurs escales romantiques autour du monde ! Une belle occasion de célébrer la Saint-Valentin en restant bien au chaud chez soi !
Rapidement classé dans le top 10 Netflix après sa sortie, Comment traduire cet amour ? est le mélange parfait entre drame et romance. Parmi les séries coréennes, c’est incontestablement le genre thriller qui domine sur toutes les plateformes, notamment à partir de 2016 avec la sortie de k-dramas tels que Signal puis plus tard Vincenzo, trouvant un grand succès auprès du public. Parallèlement, la romance et le sageuk (drame historique) rencontrent également l’approbation de nombreux spectateurs, comme ce fut le cas pour Comment traduire cet amour ? qui recense plus de quarante millions de vues dès sa première semaine de diffusion, montant ainsi à la seconde place des séries les plus regardées sur Netflix dans le monde.
Incarnant le rôle de Cha Mu-hee, une jeune actrice pleine d’ambition, Go Yoon-jung fait forte impression grâce à son jeu d’acteur récréant à la perfection la dualité de la protagoniste. Encore peu connue sur le devant de la scène, Cha Mu-hee se réveille d’un coma après plusieurs mois, découvrant sa popularité explosée après son accident sur le tournage de son dernier film où elle interprète Do Ra-mi, une zombie tueuse en série. Ravie de son récent triomphe, la réalité la rattrape bientôt lorsque lui apparaissent des hallucinations projetant Do Ra-mi. La possible cause neurologique, due à son accident, ayant rapidement été écartée par les médecins, et n’existant pas de traitement face à ce symptôme, Cha Mu-hee se voit alors obligée de continuer à vivre comme si de rien n’était. L’image de tueuse en série lui étant systématiquement associée, au point qu’elle ne se fasse plus appeler par son vrai nom mais par celui de son personnage, elle décide de contrebalancer ceci en participant à une émission de téléréalité romantique. Elle part alors en voyage avec Hiro, un célèbre acteur japonais, sur un tournage où ils peuvent être eux-mêmes afin d’éventuellement développer des sentiments. Cependant, ne partageant pas la même langue, une oreillette leur permet de communiquer avec un interprète capable de traduire les paroles de chacun. Mu-hee fait alors face à une situation délicate, l’interprète étant l’homme qu’elle a rencontré par hasard quelques mois auparavant et pour qui elle éprouve quelques sentiment. Comment tomber amoureuse quand l’homme qu’elle affectionne l’accompagne tout au long du voyage, et est la voix dans son oreille qui traduit le discours romantique d’un autre ?
Entre Hiro, avec son charme, sa beauté et son romantisme, et Ho-jin, avec sa grande intelligence, sa compassion et sa douceur, Mu-hee fait face à un dilemme. Les sentiments se croisent par l’intercommunication langagière, alternant entre coréen et japonais, créant par la même un triangle amoureux plutôt surprenant. Par ailleurs, la capacité de l’acteur Kim Seon-ho à employer différentes langues, de différentes familles langagières, et ce tout au long du K-drama, est particulièrement remarquable. Cette diversité s’étend également à la culture des pays dans lesquels les personnages naviguent et découvrent, parfois en même temps que nous, de sublimes endroits. Un moment d’autant plus agréable qui permet une immersion directe pour le public.
Sur un fond de romance, la série met d’abord en scène un personnage tourmenté par un passé sombre et brumeux. Le spectateur apprend rapidement le décès des parents de Mu-hee, mais les circonstances en restent très incertaines. Par la suite, les hallucinations viennent tourmenter son quotidien au point de brouiller la limite entre rêve et réalité. N’ayant trouvé aucune aide auprès du corps médical, son état empire lorsqu’elle lâche prise au point de laisser Do Ra-mi prendre le contrôle de son esprit et de son corps. Sans conteste, l’hallucination se transforme alors en trouble dissociatif de l’identité ; Do Ra-mi agit de façon particulièrement impulsive, pensant faire le bien pour Mu-hee, cette dernière se réveillant sans aucun souvenir après la survenue de son alter ego. Au milieu de cet enchevêtrement d’actions et comportements contradictoires, seul Joo Ho-jin, l’interprète, connaît le secret de Mu-hee. Malgré les malentendus et les désaccords entre eux deux, Ho-jin se montre bienveillant et reste un ami fidèle, aussi bien à l’égard de Mu-hee qu’à celui de Do Ra-mi.
De par l’évolution de ses personnages, cette romance sort du cadre de la série mièvre que l’on retrouve parfois dans les k-dramas. Tout au contraire, les relations évoluent avec maturité et réserve. La vie, la vraie, est approchée avec un regard franc et sincère ; on y voit des déceptions, des joies, des ruptures, des échecs, des succès, des quiproquos… Cela dit, le manque d’attention portée au trouble de la protagoniste est assez alarmant, il est en réalité peu probable qu’un médecin, psychiatre ou non, vous laisse dans la nature après explication de tels symptômes, sous prétexte d’absence de traitement. Dans le cas de Mu-hee, son état s’apparente fortement à une dissociation identitaire, soit une rupture avec la réalité et avec soi-même, créant chez elle un dédoublement d’identité à travers son personnage Do Ra-mi. Ainsi, cette série permet la mise en avant de troubles mentaux qui, d’après les données recensées par le Centre National de la Santé Mentale, ne se font pas si rares en Corée du Sud ; 2,83 millions de personnes ont reçu un traitement à visée psycho-thérapeutique en 2024. On le sait également, la Corée du Sud est le pays avec le plus haut taux de suicide parmi les pays de l’OCDE. Représenter les souffrances mentales apparaît alors aujourd’hui comme une nécessité : il s’agit de retirer les tabous sur les maux d’une société qui les minimise – voir les invisibilise – bien trop souvent, au profit d’une image immaculée ; Cha Mu-hee en étant ici l’exemple parfait.
En parallèle, la mise en abyme par le tournage de l’émission fictive « Romantic Trip » offre un cadre poétique à la série ; les paysages canadiens puis italiens accompagnent les personnages au fur et à mesure du voyage à travers des décors magnifiques, un fond d’ambiance parfait en l’occurrence pour s’évader à l’occasion de la Saint-Valentin.
Combinant romance, drame et suspense, Comment traduire cet amour ? est un k-drama complet, abordant des thématiques aussi bien sérieuses que légères, à l’image de ce qu’est la réalité pour tout adulte sur les flots de la vie, aussi douce soit-elle que parfois cruelle.
Rapidement classé dans le top 10 Netflix après sa sortie, Comment traduire cet amour ? est le mélange parfait entre drame et romance. Parmi les séries coréennes, c’est incontestablement le genre thriller qui domine sur toutes les plateformes, notamment à partir de 2016 avec la sortie de k-dramas tels que Signal puis plus tard Vincenzo, trouvant un grand succès auprès du public. Parallèlement, la romance et le sageuk (drame historique) rencontrent également l’approbation de nombreux spectateurs, comme ce fut le cas pour Comment traduire cet amour ? qui recense plus de quarante millions de vues dès sa première semaine de diffusion, montant ainsi à la seconde place des séries les plus regardées sur Netflix dans le monde.
Incarnant le rôle de Cha Mu-hee, une jeune actrice pleine d’ambition, Go Yoon-jung fait forte impression grâce à son jeu d’acteur récréant à la perfection la dualité de la protagoniste. Encore peu connue sur le devant de la scène, Cha Mu-hee se réveille d’un coma après plusieurs mois, découvrant sa popularité explosée après son accident sur le tournage de son dernier film où elle interprète Do Ra-mi, une zombie tueuse en série. Ravie de son récent triomphe, la réalité la rattrape bientôt lorsque lui apparaissent des hallucinations projetant Do Ra-mi. La possible cause neurologique, due à son accident, ayant rapidement été écartée par les médecins, et n’existant pas de traitement face à ce symptôme, Cha Mu-hee se voit alors obligée de continuer à vivre comme si de rien n’était. L’image de tueuse en série lui étant systématiquement associée, au point qu’elle ne se fasse plus appeler par son vrai nom mais par celui de son personnage, elle décide de contrebalancer ceci en participant à une émission de téléréalité romantique. Elle part alors en voyage avec Hiro, un célèbre acteur japonais, sur un tournage où ils peuvent être eux-mêmes afin d’éventuellement développer des sentiments. Cependant, ne partageant pas la même langue, une oreillette leur permet de communiquer avec un interprète capable de traduire les paroles de chacun. Mu-hee fait alors face à une situation délicate, l’interprète étant l’homme qu’elle a rencontré par hasard quelques mois auparavant et pour qui elle éprouve quelques sentiment. Comment tomber amoureuse quand l’homme qu’elle affectionne l’accompagne tout au long du voyage, et est la voix dans son oreille qui traduit le discours romantique d’un autre ?
Entre Hiro, avec son charme, sa beauté et son romantisme, et Ho-jin, avec sa grande intelligence, sa compassion et sa douceur, Mu-hee fait face à un dilemme. Les sentiments se croisent par l’intercommunication langagière, alternant entre coréen et japonais, créant par la même un triangle amoureux plutôt surprenant. Par ailleurs, la capacité de l’acteur Kim Seon-ho à employer différentes langues, de différentes familles langagières, et ce tout au long du K-drama, est particulièrement remarquable. Cette diversité s’étend également à la culture des pays dans lesquels les personnages naviguent et découvrent, parfois en même temps que nous, de sublimes endroits. Un moment d’autant plus agréable qui permet une immersion directe pour le public.
Sur un fond de romance, la série met d’abord en scène un personnage tourmenté par un passé sombre et brumeux. Le spectateur apprend rapidement le décès des parents de Mu-hee, mais les circonstances en restent très incertaines. Par la suite, les hallucinations viennent tourmenter son quotidien au point de brouiller la limite entre rêve et réalité. N’ayant trouvé aucune aide auprès du corps médical, son état empire lorsqu’elle lâche prise au point de laisser Do Ra-mi prendre le contrôle de son esprit et de son corps. Sans conteste, l’hallucination se transforme alors en trouble dissociatif de l’identité ; Do Ra-mi agit de façon particulièrement impulsive, pensant faire le bien pour Mu-hee, cette dernière se réveillant sans aucun souvenir après la survenue de son alter ego. Au milieu de cet enchevêtrement d’actions et comportements contradictoires, seul Joo Ho-jin, l’interprète, connaît le secret de Mu-hee. Malgré les malentendus et les désaccords entre eux deux, Ho-jin se montre bienveillant et reste un ami fidèle, aussi bien à l’égard de Mu-hee qu’à celui de Do Ra-mi.
De par l’évolution de ses personnages, cette romance sort du cadre de la série mièvre que l’on retrouve parfois dans les k-dramas. Tout au contraire, les relations évoluent avec maturité et réserve. La vie, la vraie, est approchée avec un regard franc et sincère ; on y voit des déceptions, des joies, des ruptures, des échecs, des succès, des quiproquos… Cela dit, le manque d’attention portée au trouble de la protagoniste est assez alarmant, il est en réalité peu probable qu’un médecin, psychiatre ou non, vous laisse dans la nature après explication de tels symptômes, sous prétexte d’absence de traitement. Dans le cas de Mu-hee, son état s’apparente fortement à une dissociation identitaire, soit une rupture avec la réalité et avec soi-même, créant chez elle un dédoublement d’identité à travers son personnage Do Ra-mi. Ainsi, cette série permet la mise en avant de troubles mentaux qui, d’après les données recensées par le Centre National de la Santé Mentale, ne se font pas si rares en Corée du Sud ; 2,83 millions de personnes ont reçu un traitement à visée psycho-thérapeutique en 2024. On le sait également, la Corée du Sud est le pays avec le plus haut taux de suicide parmi les pays de l’OCDE. Représenter les souffrances mentales apparaît alors aujourd’hui comme une nécessité : il s’agit de retirer les tabous sur les maux d’une société qui les minimise – voir les invisibilise – bien trop souvent, au profit d’une image immaculée ; Cha Mu-hee en étant ici l’exemple parfait.
En parallèle, la mise en abyme par le tournage de l’émission fictive « Romantic Trip » offre un cadre poétique à la série ; les paysages canadiens puis italiens accompagnent les personnages au fur et à mesure du voyage à travers des décors magnifiques, un fond d’ambiance parfait en l’occurrence pour s’évader à l’occasion de la Saint-Valentin.
Combinant romance, drame et suspense, Comment traduire cet amour ? est un k-drama complet, abordant des thématiques aussi bien sérieuses que légères, à l’image de ce qu’est la réalité pour tout adulte sur les flots de la vie, aussi douce soit-elle que parfois cruelle.
Comment traduire cet amour ?
Réalisé par Yoo Young-eun
Disponible sur Netflix