La Corée au Salon du livre
Depuis plusieurs années la Corée assied sa place sur la scène littéraire mondiale, comme en témoignent le nombre croissant de traductions et la présence d’éditeurs de littérature coréenne dans les événements internationaux.
E-book : quel nouveau rôle pour l’éditeur ?
A l’heure où la question du passage à l’édition numérique ne se pose plus, les éditeurs coréens pressent le pas pour rattraper les tâtonnements des débuts. Prêts à se lancer pleinement dans le numérique, ils s’attèlent à résoudre de nombreux problèmes d’édition.
La vague de L’e-book: le calme avant la tempête
Après un départ au coup par coup, le marché coréen des liseuses et de l’e-book est sur le point de repartir, avec en vue une meilleure diffusion et une plus grande diversité des contenus numériques.
Ouverture sur le futur: la bande dessinée sur internet
Les webtoons sont rapidement devenus l’un des médias phares de la pop culture, grâce à la libre imagination de ses créateurs, la rapidité des mises à jour, et les réactions des lecteurs en temps réel. Ils sont même devenus la base de films, dramas et comédies musicales.
Les courants du webtoon
Au début des années 2000, les longues bandes dessinées publiées par épisodes perdent leur support lorsque de nombreux magazines mettent la clé sous la porte. La voie est donc tracée pour que les créateurs se tournent vers le web.
LA LITTERATURE COREENNE EN FRANCAIS
Si le nombre de livres coréens disponibles en langue française est en augmentation (au stock existant vient s’ajouter chaque année un nombre croissant de titres), il reste encore très modeste : lorsqu’on regarde la place occupée par la littérature coréenne sur les rayons des librairies françaises, celle-ci souffre de la comparaison avec ses voisines chinoise et plus encore japonaise[1].
KIM SOWOL Un poète devenu légende
Nous sommes en 1902, sous un empire coréen qui subit une forte influence japonaise, qui va se transformer en protectorat, puis en annexion. Quelque part dans la province du Pyeonganbuk-do dans l’actuelle Corée du Nord, JANG Kyeong-suk donne naissance à un fils, Jeong-sik.
FIGURE DE L’ENNEMI DANS LA JEUNE LITTERATURE COREENNE
Sauf à considérer que la littérature pourrait naître d’un désert social, nous avons fait nôtre, le point de vue de Johan Gottfried Herder[1] qui affirme, dans Une autre philosophie de l’histoire (1774) que :
Une époque tumultueuse – La littérature de la mélancolie et de la passion
Dans l’histoire coréenne moderne, la période des années 1970 est la plus prolifique en matière de romans : l’augmentation du nombre de publications, l’émergence de best-sellers, la renaissance des media littéraires et le grand prestige accordé à la littérature durant cette décennie en sont la preuve.
Crise et perte de l’identité
La Corée a connu une période de changement social lors de son industrialisation. Pendant cette période, l’individu s’est peu à peu retrouvé isolé et diminué par l’organisation de la société, les regroupements de population et les mécanismes du développement industriel.