Dans une ville presque intégralement bétonnée, seule une maison verdit encore, celle d’un ancien jardinier ayant choisi de dédier sa vie aux plantes. À l’image de cette ville, le reste du monde s’est urbanisé à l’extrême, et seules subsistent encore une ou deux petites réserves naturelles.
Lorsqu’un incendie est déclaré dans la maison du vieil homme et que celui-ci plonge dans le coma, sa conscience est transportée dans une forêt aux arbres gigantesques qui semble s’étendre sur des kilomètres ; une forêt comme il n’est plus censé en exister. Pas de doute possible, il se trouve dans un autre monde. Une mystérieuse jeune femme le met en garde contre ce lieu maudit où il ne doit se fier à personne, mais lui promet qu’il parviendra à en sortir. Commence alors le périple de Seol dans ce lieu enchanté que l’on appelle « la Colline ».
Bande dessinée pensée comme un conte écologique, Kiss Wood est l’histoire d’une nature meurtrie par une humanité assoiffée de progrès, qui obtient enfin une chance de se venger. Les arbres prennent racine dans la colère des affronts passés, et se montrent sans pitié envers ceux qui se perdent sous leurs feuillages. Même Seol, défenseur éternel de ses amies les plantes, est en danger, notamment lorsqu’il se retrouve face à la glaçante Muà qui règne sur la Colline.
Violence et poésie se mêlent sur les illustrations aux tons sépia, couleurs de la nostalgie, comme si ce monde futur était déjà un souvenir, qu’il était trop tard pour sauver la nature. Mais la couleur des arbres est aussi celle de l’espoir, et cette forêt en est remplie. Seol l’amoureux des plantes surgit dans ce monde prêt à le libérer de ses malédictions.
Une belle histoire écologique dont la morale est simple : il n’est jamais trop tard.
Kiss Wood An Sung Ho Éditions Reborn, 2026 400 pages, 35 €
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Dans une ville presque intégralement bétonnée, seule une maison verdit encore, celle d’un ancien jardinier ayant choisi de dédier sa vie aux plantes. À l’image de cette ville, le reste du monde s’est urbanisé à l’extrême, et seules subsistent encore une ou deux petites réserves naturelles.
Lorsqu’un incendie est déclaré dans la maison du vieil homme et que celui-ci plonge dans le coma, sa conscience est transportée dans une forêt aux arbres gigantesques qui semble s’étendre sur des kilomètres ; une forêt comme il n’est plus censé en exister. Pas de doute possible, il se trouve dans un autre monde. Une mystérieuse jeune femme le met en garde contre ce lieu maudit où il ne doit se fier à personne, mais lui promet qu’il parviendra à en sortir. Commence alors le périple de Seol dans ce lieu enchanté que l’on appelle « la Colline ».
Bande dessinée pensée comme un conte écologique, Kiss Wood est l’histoire d’une nature meurtrie par une humanité assoiffée de progrès, qui obtient enfin une chance de se venger. Les arbres prennent racine dans la colère des affronts passés, et se montrent sans pitié envers ceux qui se perdent sous leurs feuillages. Même Seol, défenseur éternel de ses amies les plantes, est en danger, notamment lorsqu’il se retrouve face à la glaçante Muà qui règne sur la Colline.
Violence et poésie se mêlent sur les illustrations aux tons sépia, couleurs de la nostalgie, comme si ce monde futur était déjà un souvenir, qu’il était trop tard pour sauver la nature. Mais la couleur des arbres est aussi celle de l’espoir, et cette forêt en est remplie. Seol l’amoureux des plantes surgit dans ce monde prêt à le libérer de ses malédictions.
Une belle histoire écologique dont la morale est simple : il n’est jamais trop tard.
Kiss Wood
An Sung Ho
Éditions Reborn, 2026
400 pages, 35 €