Moi moi
Après un accident de bus, les âmes de Ryu et Suri se voient séparées de leurs corps ; pour reprendre le contrôle de leurs vies, elles devront procéder à une longue introspection, et apprendre à connaître leur « moi » intérieur.
Après un accident de bus, les âmes de Ryu et Suri se voient séparées de leurs corps ; pour reprendre le contrôle de leurs vies, elles devront procéder à une longue introspection, et apprendre à connaître leur « moi » intérieur.
Sous la plume du moine Seongjeon, le bouddhisme coréen devient synonyme de joie et de réconfort.
Traduit en français pour la première fois par Decrescenzo éditeurs, Do Jong-Hwan nous offre un recueil de poèmes printaniers tinté de nostalgie.
En septembre 1937, Staline commande le transfert en train des cent soixante-douze mille Coréens établis dans l’Extrême-Orient russe, pour les distinguer des opposants japonais. Avec « La terre qui erre », Kim Soom livre le récit bouleversant de l’exode forcé des passagers de l’un de ces wagons à bestiaux.
Bien qu’elle fasse évoluer ses personnages dans une société où seule la performance et la compétition comptent, Chung Han-ah essaye de leur donner l’espoir d’un avenir heureux.
Cet essai de Jean-Claude de Crescenzo est une clef de compréhension de l’Œuvre de Lee Seung-u, une analyse en profondeur des thématiques et symboles qui marquent ses textes.
Dans un thriller captivant et émouvant, Gu Byeong-mo confronte une vieille dame à son passé sanglant, et un jeune homme à son désir de vengeance.
Chemise imprimée à petites fleurs, pantalon noir, Jogak ressemble à n’importe quelle autre dame de soixante-cinq ans. Sauf que ce vendredi-là, dans le…
Depuis le film Parasite, et la Palme d’or qu’il a valu à son réalisateur, le cinéma coréen est devenu célèbre. Une embellie qui profite…
Polar et nouvelles technologies…